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Hors sujet
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Jeudi, 14 Août 2008 23:30 |
 Ca fait longtemps que je n'avais pas fait un bon gros hors sujet sur mon site photo. Mais là...
Chaque fois que je suis à Paris, je fais un tour quasi rituel des librairies et bouquinistes du quartier latin. Un enchaînement de circonstances m'a tenu loin de la capitale pendant plus d'un an, et c'est avec d'autant plus de plaisir que j'ai arpenté la rue des Ecoles cet aprem. Premier bouquiniste en face de la Sorbonne... fermé. Je continue d'avancer, un peu dépité. Un Vieux Campeur, deux Vieux Campeur, trois Vieux Campeur, quatre Vieux Campeur... Je cherche le petit Zodiaque, un de mes bouquinistes préférés... introuvable... Cinq Vieux Campeur, six Vieux Campeur... j'approche de Jussieu... encore une librairie disparue. Seul l'Harmattan semble tenir le coup...
Je n'ai rien contre les randonneurs, mais il semblerait que le Vieux Campeur ait colonisé la rue des Ecoles et même largement débordé en direction du Bd Saint-Germain, au détriment des librairies. Il y a 40 ans, on campait rue des Ecoles... mais sur les barricades...
Epoque de merde, société de loisirs spectaculaire-marchande symbolisée par l'inculte bling-bling qui préside à sa sombre destinée et préfère aller chez Mickey plutôt qu'au théâtre...
J'ai quand même trouvé quelques chouettes bouquins d'occasion sur la photo. Ce soir, énervé, je me demande s'ils n'ont pas été vendus par quelqu'un qui voulait s'acheter à la place le dernier jeu de combat pour sa PS3...
Allez, il vaut mieux que j'aille bouquiner au lit... :-(
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Expositions
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Mercredi, 13 Août 2008 23:55 |
Acteurs en scène, regards de photographes
Exposition à la BNF (Richelieu)
Pour la première fois, le département des Arts du spectacle de la BnF présente un ensemble de photographies d’acteurs parmi une importante collection rassemblée pour fixer l’éphémère de la création théâtrale. Des années 1850 à nos jours, ce choix retrace l’évolution de la sensibilité du photographe et des techniques photographiques à travers les œuvres de nombreux photographes passeurs de l’image scénique : Nadar, Reutlinger, Manuel Frères, Harcourt, Lipnitski, George Henri, Agnès Varda, Mario Atzinger, Roger Pic, Fernand Michaud, Nicolas Treatt, Claude Bricage, Daniel Cande…
L’exposition est logiquement organisée chronologiquement. On s’étonne de la qualité des tirages albuminés de la grande Sarah Bernhardt datant d’un siècle et demi. On se régale ensuite à retrouver certains des grands acteurs du début du 20ème siècles, puis d’autres plus proches de nous comme Gérard Philippe, Michel Bouquet, Jean-Louis Barrault, Rufus, Jeanne Moreau, etc., souvent magnifiquement photographiés par Roger Pic avec son Rolleiflex puis son Leicaflex.
Alors que l’on pouvait s’attendre à une amélioration qualitative sensible suivant celle du matériel photographique, il faut bien reconnaître que les clichés des dernières années sont au contraire les plus décevants, certains étant même indignes d’être ainsi exposés (clichés sans intérêt, mauvais cadrage, flous de bougé sans justification, etc.). Même ceux de la période Chéreau aux Amandiers étaient faibles (hormis celle de Michel Piccoli dans le Combat de nègres).
Il faut probablement en conclure que la photothèque de la BnF est beaucoup plus pauvre en clichés récents qu’en documents historiques. Ceci étant, c’est une exposition que les passionnés de théâtre ne doivent pas manquer.
Pour donner une idée de l’ambiance de l’exposition, j’ai « volé » une photo (en pause longue et boîtier posé au sol). Oui, je sais, c’est mal, mais pas bien méchant non plus…
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Expositions
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Mardi, 12 Août 2008 22:44 |
Richard Avedon
Photographies 1946 - 2004
Autoportrait
Provo, Utah, 20 août 1980
Photographie Richard Avedon
© 2008 the Richard Avedon Foundation
L’exposition « Photographies 1946-2004 » est la première grande rétrospective organisée sur Richard Avedon depuis son décès en 2004. Photographe de portraits par excellence, son œuvre peut se diviser sommairement en deux périodes : un début de carrière où il s’imposera comme photographe de stars ( des plus grands artistes aux hommes politiques étasuniens), puis une seconde période à la fois plus personnelle et artistique où il produit en particulier la série légendaire « In The American West ».
L’exposition présentée au Jeu de Paume retrace tout ce parcours, quasi chronologiquement. On croise successivement des photos de mode, des portraits de grands artistes de l’époque (Les Beatles, Stravinsky, Malcom X, Marilyn Monroe, Janis Joplin, etc.), des hommes politiques américains dont une série étonnante prise en 1976 à l’occasion de la campagne présidentielle aux US, et enfin quelques dizaines de portraits extraordinaires (et souvent terribles) de gens ordinaires de l’Ouest américain (ouvriers, mineurs, barmaid, SDF, etc.), chaque sujet fixant l’objectif devant ce fond blanc qu’Avedon avait choisi d'utiliser systématiquement et qui est devenu sa marque de fabrique.
Si l’on admire le talent et la technique du photographe dans la première partie de l’exposition, on ressort très touchés par la série sur l’Ouest américain.
Une exposition vraiment remarquable, qui justifie le battage médiatique dont elle a fait l’objet.
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Lundi, 11 Août 2008 02:52 |
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Comme nous semblons parvenir à éviter la pluie qui nous est promise chaque jour mais qui chaque jour tombe à coté mais pas sur nous, voici une petite photo bien classique au cas où le soleil se déciderait finalement à nous faire faux bond.
Cliché pris avec l’Alpha 700 et le Zeiss 24-70/2.8, près du forum des Halles
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Expositions
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Dimanche, 10 Août 2008 22:23 |
 Nous partîmes à deux vers l'exposition Richard Avedon, mais par un prompt renfort nous nous vîmes une bonne centaine dans la queue pour rentrer au Jeu de Paume. Nous décidâmes en conséquence de remettre à plus tard la visite de la très médiatisée exposition du photographe américain et nous nous rabattîmes sur l'exposition Leibovitz/Elbaz à la Maison de la Photographie.
Ce très beau lieu proposait, en plus de l'exposition vedette d'Annie Leibovitz, celles de trois autres photographes par lesquelles commençaient la visite.
Eric Aupol : "Clairvaux"
Eric Aupol a animé un atelier de création photographique avec les détenus de la Centrale de Clairvaux. Son propos sur l'enfermement comme réponse systématique de l'état face à ce qu'il appelle la "différence" était beaucoup plus intéressant que la dizaine de photos proposées, composée d'une jolie série sur l'ancien centre de détention, abbaye cistercienne en ruine, et d'une autre sur un détenu de la centrale qui m'a laissé parfaitement indifférent (ce qui n'était sans doute pas l'objectif de l'auteur).
Sophie Elbaz : "L'envers de soi"
Sophie Elbaz est une des rares femmes photoreporter. Elle a couvert le conflit des balkans en s'intéressant particulièrement aux femmes violées. Elle nous propose dans cette exposition des photos très fortes sur cette époque et sur ce thème.
La suite est moins heureuse : les couleurs criardes de l'univers cubain qu'elle a exploré sont un obstacle à l'émotion, malgré quelques très belles exceptions.
William Klein : "Dressage"
Je pense n'être pas resté plus de 30 secondes dans la salle où étaient exposée les photos de Klein. Le cheval est un animal avec lequel j'ai peu d'affinités, et le dressage est pour moi la discipline sportive la plus soporifique que l'on puisse imaginer. Je dois faire partie des rares personnes qui ne s'esbaudissent pas devant les zingareries de Bartabas. Je suis donc bien incapable de donner un sentiment personnel sur le photos de William Klein...
Annie Leibovitz : "A photographer's life : 1990-2005"
Juxtaposition hétéroclite de tout ce qu'Annie Leibovitz a photographié ces 15 dernières années, cette exposition est étonnante. Des photos de Brad Pitt ou de Demi Moore cotoient celles de sa compagne Susan Sontag ou de son père en fin de vie. Le parti pris d'une présentation chronologique plus que thématique est discutable, mais le sublime et l'émouvant ne sont pas altérés par les photos parfois sans intérêt de sa vie intime ou familiale. Techniquement parlant, certaines photos de "stars" atteignent une perfection absolue.
A l'arrivée, trois heures qui ont filé très vite dans la belle Maison Européenne de la Photographie (ce qui est souvent la meilleure mesure de l'intérêt qu'on y a porté).
Voici, pour illustrer cette exposition, une photo en pause longue de ma blonde entre les photographies de Robert DeNiro et d'Al Pacino prises par Annie Leibovitz.
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Photos
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Lundi, 04 Août 2008 23:38 |
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Paysages post moissons aux environs de Dammartin.
Telle une armée ordonnée de droïdes, les rouleaux de paille passent à l'attaque...
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Livres
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Samedi, 02 Août 2008 18:24 |
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Gilles Théophile, référence francophone de Lightroom, propose à l'occasion de la sortie de la version 2.0 du logiciel un livre faisant un tour complet, en 160 pages, des nouveautés de cette version. Particularité de ce livre : il ne sortira a priori pas en version papier et il est proposé à la vente sous la forme électronique d'un pdf digimarqué.
C'est un sacré pari que font Gilles et les Editions Eyrolles, et c'est un vrai test pour évaluer la pertinence et la viabilité de ce type de proposition.
Si un pdf peut sembler moins confortable qu'un livre papier, on peut espérer que les utilisateurs de Lightroom, dont une proportion importante dispose d'un double écran, trouveront au contraire pratique d'avoir une version électronique de cet ouvrage (qui n'est pas supposé se lire coincé dans un fauteuil) : Lightroom ouvert sur un écran et le pdf sur l'autre. Ou en cas d'écran unique une bascule en un clic de l'un à l'autre.
Cela buzze déjà sur certains sites qui ont annoncé la sortie de l'ouvrage. Sur l'un d'entre eux, le feu a été ouvert dès le premier commentaire, avec un consternant "Pourquoi acheter, y'a tellement le choix sur le net et c’est gratuit !"
Certains semblent convaincus qu’un travail qui a abouti à un livre de 160 pages ne mérite pas de rétribution sous prétexte que d’autres sources d’information existent (et proviennent de l'auteur lui-même la plupart du temps). C'est un débat que l'on retrouve régulièrement sur Internet où une culture de la gratuité s'est développée au point de devenir un diktat. Ce positionnement est d'autant plus déplacé concernant Gilles Théophile que son site et son forum ne contiennent aucun bandeau publicitaire, chose fort agréable et de plus en plus rare sur la toile, et que ses précieux tutoriels sont ainsi offerts sans la moindre contrepartie.
J’écrivais dans un commentaire sur le site de Gilles, à propos de l’excellent plugin LR/Mogrify que son auteur Tim Armes avait eu l’outrecuidance de proposer en donateware, les propos suivants en réponse au même genre de protestation contre la non gratuité du produit :
Dans la sphère numérique, il semble donc de bon ton de travailler gratuitement, et on n’en démordra pas. L’idée que tout travail mérite salaire n’y est pas recevable comme partout ailleurs, et l’auto-esclavage y est vivement suggéré, sous la pression “amicale” des indécrottables accrocs au gratuit. Et ce ne sont pas les hordes de téléchargeurs habitués à demander gentiment à la Mule ce dont ils ont besoin ou envie qui risquent de modifier la donne…
Il y a deux attitudes diamétralement opposées face à une proposition comme l’eBook de Gilles, indépendamment de l’intérêt personnel pour son contenu : le refus, appuyé sur le mythe de gratuité d’Internet (donc du pur parasitisme de la part de tous ceux qui, eux-mêmes, n’apportent rien à la collectivité) ou la juste rétribution du travail réalisé qui passe par un achat au tarif somme toute raisonnable (16€).
Personnellement je connais bien Lightroom (hormis les nouveautés de LR2 par rapport à la béta) et je l’utilise depuis le jour de sa sortie. J’ai pourtant acheté l’eBook de Gilles, comme une évidence, aussi bien pour disposer de son contenu (et simplifier ainsi ma prise en main des ultimes ajouts par rapport à la béta) que comme soutien à la démarche de l'auteur qui partage gratuitement sa connaissance du logiciel depuis près de deux ans.
Pour revenir au contenu de l'eBook, j'en ai quasiment fini la lecture. Il est complet et clair comme le sont toujours les tutoriels de cet auteur. Les ouvrages complets et en français sur Lightroom 2.0 n'étant pas près d'arriver en librairie, cet eBook est le complément idéal au livre de Martin Evening sur la première version du logiciel. Il sera toujours temps dans quelques mois d'envisager l'achat d'un ouvrage papier complet sur la version 2.0...
Les liens utiles :
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Jeudi, 31 Juillet 2008 02:06 |
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Première étape d'un très court tour de France des magasins photos, qui se résumera à deux enseignes : Muller Photo et Photo Saint Charles.
Ces magasins ont plusieurs points communs : propriétaires compétents, sympathiques et enthousiastes, surface réduite et politique de prix très agressifs.
Mes vacances m'ayant conduit à Toulon avant Paris, c'est Marcel Muller que je suis allé visiter d'abord.
Picard d'origine, c'est un vrai photographe spécialiste de la digiscopie (on peut voir certains de ses clichés sur son blog). Il sait partager sa passion pour la photographie au travers du matériel dont il a une connaissance fine.
Si son magasin est un peu caché, dans la galerie Le Caroussel près de la place de la Liberté à Toulon, il est difficile d'ignorer son existence quand on fait des recherches ou des achats sur Internet. Dans les comparateurs de prix, il est le plus souvent celui qui fait les meilleures offres. Qui plus est, contrairement à d'autres boutiques en ligne qui jouent l'opacité sur la disponibilité réelle des produits, tout est clair et précis sur le site Muller Photo Service : non seulement la disponibilité est indiquée, mais elle est accompagnée de l'état exact des stocks, mis à jour en temps réel !
Le magasin a une surface réduite, mais le nombre d'objets photographiques s'y trouvant est impressionnant. C'est une véritable caverne d'Ali Baba avec en particulier un choix de sacs, d'étuis ou de valises exceptionnel. On le devine sur cette photo que Marcel a prise lui-même avec mon Alpha 700 et le Zeiss 24-70/2.8 SSM :
Signalons que le magasin est en instance d'extension et triplera sa surface dans le courant du mois de septembre. Marcel Muller aura alors un magasin qui lui permettra de mettre en valeur le matériel photo qu'il défend avec enthousiasme et éclectisme.
Revendeur officiel de la marque Tamron, Marcel Muller propose la totalité du catalogue avec une disponibilité quasi permanente. Il est également agent spécialiste Nikon France, et agent agréé de marques comme Zeiss ou Swarovski. Il n'est pas (encore) agent agréé Sony et s'approvisionne pour le moment sur une plate-forme qui propose un choix très pauvre en matériel Alpha. Nul doute que cela changera dans un proche avenir.
C'est une boutique que je recommande vivement. Ceux qui ont la chance d'habiter la région toulonnaise iront acheter leur matériel directement au magasin, les autres le commanderont via la boutique en ligne sur son site, ou sur eBay où il est Powerseller (avec 100% dévaluations positives).
Je termine cette première "chronique boutique" avec une photo de Marcel que j'ai prise lundi dernier, avec l'Alpha 700 et le Zeiss 24-70/2.8 :
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Mardi, 29 Juillet 2008 02:28 |
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Trois jours passés à Venise. Cette ville est la "città più bella del mondo". Il suffit de s'écarter de deux ruelles ou de deux canaux des zones à touristes et c'est le grand bonheur !
Plusieurs centaines de clichés pris, de toutes sortes : ambiances, couleurs, cartes postales, etc. que je mettrai en ligne quand j'aurai un peu de temps.
En attendant, une image qui est tout sauf un avant-goût de la future galerie : une pause longue dans une rue passante près de l'Université...
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Samedi, 26 Juillet 2008 23:13 |

Viseur étriqué et sombre...C'est comme cela que le magazine Chasseur d'Images qualifie le viseur du Canon 1000D dont il propose le test complet dans son dernier numéro (août-septembre). Il faut dire que les caractéristiques de ce viseur sont très proches de celui de l'A350 en terme de grossissement : 0.81 avec un crop factor de 1.6 contre 0.74 avec un crop factor de 1.5, ce qui donne quasiment le même grossissement réel, ramené en 24x36. Dans un article écrit le 10 juin ici-même, j'écrivais à propos de ce 1000D : Il ne reste plus qu'à attendre les reviews et les prises en mains. J'attends avec impatience celle de Chasseur d'Image, en particulier sur la question du viseur. Celui de ce 1000D est en effet bien plus petit que celui du 450D (0.81x contre 0.87x) et, ramené en 24x36 pour intégrer la différence de crop factor, quasiment identique à celui de l'Alpha 350 qui a obtenu la note historique de 1/5 (malgré son verre Acute Matte très lumineux dont le Canon ne bénéficie pas) !Et bien la réponse est tombée : 1/5 pour le viseur de l'A350, 4/5 pour celui du 1000D ! Oui, vous avez bien lu : 4/5 pour un viseur qualifié d'étriqué et sombre !
Pour en avoir le coeur net, je suis allé mettre mon oeil dans les viseurs d'une bonne vingtaine de boîtiers, en expo dans un Hyper-Média. Il n'y avait hélas pas le 1000D mais le 400D dont le viseur à grossissement de 0.80x est probablement très proche de celui du 1000D. Il n'est pas vraiment plus lumineux que celui de l'A350 mais l'image semble plus proche. Il est donc probablement plus agréable à l'usage, et mérite une note un peu supérieure. En revanche seul les petits Olympus font pire. Tous les autres viseurs testés, en se restreignant à ceux des boîtiers à capteur APS-C, sont nettement meilleurs, la palme revenant au D300 et à l'A700, en passant par le 40D, le K20D et le 450D.
Donc il n'est PAS POSSIBLE de noter 4/5 le viseur du 1000D, sinon la notation perd tout son sens. Il y a infiniment plus d'écart entre un D300 et un 1000D qu'entre un 1000D et un A350, ces trois viseurs étant respectivement notés 5/5, 4/5 et 1/5 ! Ronan Loaëc, qui défend à juste titre l'importance de la visée reflex, ne PEUT PAS mettre 4/5 à un tel viseur, ou alors c'est à n'y rien comprendre.
Et d'ailleurs on ne comprend pas... 
Au-delà de l'incompréhension et du mécontentement légitime du sonyste devant un nouvel exemple de traitement inéquitable, je pense au canoniste porteur de lunette qui aura , de l'article de CI, retenu la note plus que les commentaires. Il va acheter le 1000D convaincu qu'il aura un beau viseur lumineux, puisque noté 4/5, et adapté à sa situation particulière. Imaginez sa déception...
C'est la crédibilité globable du magazine qui est en jeu dans ce genre de dysfonctionnement, surtout quand ils se répètent...
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Lundi, 21 Juillet 2008 23:06 |
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Très attendu par tous les photographes qui rêvent d'un compact ayant les qualités d'un reflex, en usage fréquent ou comme simple bloc-notes, le LX3 vient d'être annoncé par Panasonic.
Le moins qu'on puisse dire est que Panasonic a mis toutes les chances de son coté pour faire de cet appareil un must. Les caractéristiques techniques en font, avant même les premières images et reviews, un appareil hors norme.
Alors même qu'il annonce parallèlement un FX150 petit capteur doté de plus de 14 Mpx, Panasonic a fait le choix de ne mettre que 10 Mpx sur un capteur plus de deux fois plus grand que celui des compacts classiques (diagonale de 1/1,63"). Ce choix assurera une qualité d'image élevée en hautes sensibilités et éloignera le spectre de la diffraction aux petites ouvertures.
Ce choix d'un grand capteur a bien sûr des conséquences sur le range de l'optique qui n'est "que" 2.5x, soit très inférieur à ce qui se fait actuellement. Mais là aussi Panasonic a clairement visé les experts et les pros avec une formule optique de très haut niveau : un Leica Vario-Summicron à ouverture max glissante f/2-2.8 unique sur un compact ! Cette très grande ouverture associée à un grand capteur fera du LX3 le premier compact créatif capable de jouer avec la profondeur de champ.
Même s'il ne dépasse pas 60m (en équivalent 24x36), le LX3 est doté d'un vrai grand-angle de 24mm : de quoi réjouir tous paysagistes et photographes de reportage.
Coté réactivité, Panasonic annonce un temps de latence au déclenchement digne d'un reflex : 5ms ! L'écran n'est pas en reste : tout simplement le meilleur des compacts et des reflex d'entrée de gamme avec une diagonale de 3 pouces et 460 000 pixels.
La sensibilité ira de 80 à 3200 ISO en pleine résolution avec une possibilité à 6400 ISO en résolution réduite de 3Mpx.
Last but not least, Panasonic propose l'enregistrement en format raw, ce qui réjouira les experts et les pros pour lesquels cette caractéristique est une condition d'achat sine qua non.
La fiche technique fourmille d'autres caractéristiques intéressantes comme l'enregistrement vidéo en HD-ready à 20 im/s, la possibilité d'utiliser un flash cobra ou d'utiliser un viseur additionnel (voir image plus bas).
Seul défaut évident : l'absence d'accès direct aux réglages, que les modes PSAM auraient pourtant exigé. Il faudra passer par le touch pad, en espérant que son ergonomie sera à la hauteur.
En résumé, ce LX3 a toutes les chances d'être un concurrent plus que sérieux pour le Canon G9, le Sigma DP1 ou les Ricoh GD-D II et GX200, malgré un prix catalogue élevé : 500€.
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Samedi, 19 Juillet 2008 00:54 |
Après la galerie de Marine, voici la galerie de Greg...
On a fait ce qu'on a pu avec un décor improvisé et en lumière naturelle, sans le moindre accessoire, et c'était bien sympa. On refera ce shooting à la rentrée avec du matériel de studio digne de ce nom...
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Théâtre
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Jeudi, 17 Juillet 2008 22:13 |
Tout le monde l'attendait fébrilement : voici enfin la galerie de Marine !
Elle inaugure une nouvelle rubrique "Galerie Portrait" que je vais essayer de développer l'an prochain. Les comédien(ne)s ayant toujours besoin de photos fraîches pour leurs books, ils seront les victimes toutes désignées...
Marine, c'est quand tu veux pour un nouveau shooting... 
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Vendredi, 11 Juillet 2008 23:22 |
 Deux bonnes nouvelles nous sont arrivées ces derniers jours concernant le zoom SSM incontournable de la gamme optique G de Sony.
Tout d'abord la baisse de son prix catalogue en juin (de 2500€ à 2000€) commence à se répercuter sur le prix de la rue. Une fois de plus c'est le magasin Photo Saint Charles de l'ami Philippe Briard qui fait le plus fort en le proposant désormais à 1499€ ! Voilà qui met cette optique à un prix tout à fait comparable à ceux de ses homologues Canon et Nikon et fera cesser les agaçantes critiques sur le prix des objectifs Sony (de moins en moins justifiées).
On peut désormais obtenir le double kit de luxe composé du Zeiss 24-70/2.8 SSM et du Sony 70-200/2.8 SSM au prix total de 3090€, ce qui est réellement compétitif. De bon augure à quelques semaines de l'annonce du flagship Sony plein format, et un message appuyé aux pros pour lesquels ce double kit est souvent l'outil de base. Ils savent qu'ils pourront disposer d'optiques de très haut niveau, stabilisées par le capteur (quand les 24-70/2.8 de Canon et Nikon ne le sont pas) à un prix accessible.
Seconde bonne nouvelle : la publication par le site Photozone de la review de ce 70-200/2.8 SSM. Très bonne review qui montre que, du point de vue piqué, cette optique est au niveau du Nikon, référence absolue jusqu'à ce jour, et très sensiblement meilleure que le Canon IS. Seul point négatif relevé par Photozone : un bokeh qui présente des caractéristiques discutables à f/2.8, pour reprendre les conclusions du site allemand. On ne retrouve certes pas la douceur presque incroyable du 135/2.8 STF ou du Zeiss 135/1.8, mais on est toutefois très loin du problématique.
Double bonne nouvelle donc pour les Sonystes qui n'attendent plus qu'une baisse significative du prix (actuellement exorbitant) du 300/2.8 SSM pour achever de se persuader du positionnement durable des Sony Alpha en photographie professionnelle.
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Jeudi, 10 Juillet 2008 23:31 |
 Tout le monde attendait le successeur du Canon EOS 5D, voire une annonce anticipée du flagship Sony, et c'est finalement Nikon qui a tiré le premier en annonçant son D700 full-frame qui ressemble en première impression à un D3 comprimé dans un D300...
Il faut reconnaître que ce D700 est bigrement attirant. L'inventaire de ses principales caractéristiques suffit à s'en convaincre :
* Capteur 12 Mpx 24x36 : l'assurance d'un bruit parfaitement maîtrisé à haute sensibilité
* Sensibilité de 200 à 6400 ISO qui ringardise complètement le Canon 5D
* Cadence de 5 im/s (et même 8 im/s avec la poignée d'alimentation) : les pros pourront disposer d'un boîtier léger presque aussi performant en rafale que le Canon 1D MkIII
* Compatibilité avec les optiques DX : les optiques dédiées au format APS-C pourront être utilisées grâce à un mode crop automatique
* grand écran 3" à résolution VGA, à l'instar des D300 et D3
* Système AF 51 points bien répartis sur l'ensemble de l'image, et très performant.
A ceci s'ajoute un positionnement tarifaire très agressif : 2600€ prix catalogue. Un magasin comme Camara Photo Saint Charles a déjà ouvert les pré-commandes au tarif impressionnant de 2290€. A ce prix, il est à parier que ceux qui ont plongé sur le cashback Canon et ont acheté un 5D à 2000€ doivent le regretter amèrement. Il en est probablement de même pour certains Nikonistes qui ont acheté un D300 au prix fort (1800€) faute de pouvoir s'offrir le D3 plein format.
Ce "prix de la rue" très accessible va accélérer encore la baisse tarifaire de l'ensemble des boîtiers experts et pros. Peut-on imaginer que les pros continueront à acheter un 1D MkIII deux fois plus cher qu'un D700 qui affiche des caractéristiques de même niveau dans un boîtier pouvant être utilisé en version légère grâce au choix d'un grip amovible ? Seule (petite) restriction : le viseur 95%. On pourrait par ailleurs penser que Nikon s'est tiré dans le pied en rendant bien moins attirant son D3. En réalité l'occupation de la totalité des étages est un choix gagnant, comme semble le confirmer la place de numéro 1 que détient désormais Nikon depuis près d'un an.
Les répliques de Canon et de Sony sont à présent attendues, et interviendront très probablement au tout début septembre. Ce sera un probable 16 Mpx plein format pour Canon, qui devrait contenter les pros bloqués dans la marque par leurs investissements optiques, mais qui risque d'avoir des difficultés à attirer de nouveaux venus face à l'offre de Nikon. Quant à Sony, dont les couloirs bruissent de rumeurs sur un capteur révolutionnaire à dynamique fortement améliorée, tout dépendra de son positionnement tarifaire. A un prix de la rue inférieur à 3000€ , il fera une entrée fracassante dans le monde des reflex pro en proposant un plein format plus de deux fois moins cher que son seul concurrent à cet étage de pixellisation : le Canon 1Ds MkIII. A 4000€, qui serait pourtant un prix très raisonnable au vu de ses caractéristiques, il pourrait peiner à s'imposer face à l'offensive Nikon (qui devrait prochainement compléter sa gamme avec un D3x).
Bravo Nikon... en attendant le flagship de Sony !
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Utilitaires
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Vendredi, 04 Juillet 2008 23:18 |
cliquez sur l'image pour l'agrandir
Exposure plot est un petit logiciel gratuit qui permet d'analyser les données exif d'une série de photos et de produire des statistiques sur les longueurs focales, les sensibilités, les vitesses d'obturation et les ouvertures utilisées. Il peut être très utile pour analyser sa pratique photographique.
Il n'est pas rare en effet que lors d'une réflexion sur son matériel et ses éventuels investissement complémentaires, on s'interroge sur la pertinence de l'achat de telle ou telle optique. Vaut-il mieux par exemple acheter le très qualitatif Zeiss 16-80 plutôt qu'un Sony 16-105 qui a l'avantage d'être plus long en focales ? En analysant sa photothèque, on se rendra peut-être compte qu'en paysage ou en photo de rue, on a utilisé essentiellement les focales de 16 à 50mm et qu'il vaut alors mieux privilégier la qualité plutôt qu'une taille de range au final peu utile pour sa pratique.
Exposure plot permet le réglage des graduations des histogrammes et de la présentation chiffrée des résultats. On peut également restreindre l'analyse à une marque ou un modèle précis d'appareil photo.
D'un emploi très simple, c'est un utilitaire précieux à utiliser sans modération.
Langues : Anglais, Hollandais
Licence : gratuit (donateware)
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Théâtre
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Jeudi, 03 Juillet 2008 23:41 |
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Sylvie Maury est une comédienne rare. Non pas d'un point de vue quantitatif car nous avons la chance de la voir chaque année dans plusieurs pièces différentes au Théâtre du Pavé, mais parce qu'elle est capable de jouer une variété de rôles qui balaie tous les registres du théâtre.
Elle a véritablement pris son envol dans le rôle titre de la Mouette de Tchekov en 2005 (spectacle que je n'ai hélas pu photographier), puis a été une Célimène aussi légère et vaporeuse que cynique. Extraordinaire dans la Douleur de Marguerite Duras, elle fut une Hermione étonnante et détonante dans l'Andromaque futuriste de Francis Azéma la saison dernière.
Autre corde à son arc, elle danse régulièrement dans les spectacles chorégraphiés par Brigitte Fischer et sa compagnie les Fu[rieuses].
C'est avec grand plaisir que j'inaugure avec Sylvie cette galerie de portraits dédiée aux comédiens majeurs du théâtre en Midi-Pyrénées. Cette première galerie est construite chronologiquement et illustre tous les spectacles de Sylvie que j'ai eu la chance de photographier ces deux dernières années. Cliquez sur la photo pour y accéder directement.

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Presse magazine -
Réponses Photo
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Mercredi, 02 Juillet 2008 19:24 |
Réponses Photo
N°196 S / Juillet 2008
Au menu de ce numéro de juillet :
Prise en main du Canon 1000D, avec une revue assez exhaustive de ses spécificités comparées à celles du 400D (dont il reprend le viseur étriqué et le capteur 10 Mpx), du 450D, et même du 350D (dont il reprend le système AF à 7 points). C'est le premier Canon d'entrée de gamme de l'ère numérique, aux caractéristiques très inférieures à celles du 450D pour un prix qui restera assez élevé comparé aux boîtiers concurrents (600€ nu).
Leçon par l'exemple : Vertical ou horizontal, comment se décider ? Un sujet intéressant et bien illustré sur ce dilemme souvent difficile à résoudre quand on se retrouve face au sujet.
Labo numérique : premiers pas avec Lightroom. Un bon tutoriel en 5 étapes, qui passe en revue les possibilités du logiciel Adobe Lightroom pour le développement des raws. La partie "gérer la photothèque" est assez complète et suffisante pour un débutant. La partie "développer les photos" est en revanche trop succincte, mais était-il possible de faire beaucoup mieux en si peu de pages ? On espère que d'autres tutoriels viendront compléter ce qui est tout de même la fonction centrale de Lightroom. On termine par une revue des nouveautés de la prochaine version 2 de Lightroom (du moins celles déjà présentes dans la béta publique). Au final, un bon tutoriel bien écrit et illustré.
Signalons en passant que Réponses Photo offre à ses lecteurs un extrait du tutorom Lightroom de la société VTC. Il ne s'agit pas des leçons les plus intéressantes, on s'en doute, mais elles permettront à chacun d'évaluer l'efficacité sur lui-même de ce type d'apprentissage vidéo.
Portfolio : rencontre avec Ara Güler, photographe turc très renommé dans son pays mais peu connu en France. Une belle interview de cet homme aux photos pleines d'humanité. A lire absolument.
Comparatif des boîtiers numériques experts. Remarquable revue de détails des 6 boîtiers actuels de la gamme expert : Canon EOS 40D; Nikon D300, Olympus 3-3, Pentax K20D, Samsung GX-20 et Sony Alpha 700. A l'arrivée, il est bien difficile de les départager et ils se tiennent effectivement en 3 points selon la notation du magazine. Le Nikon D300 termine logiquement en tête, en accord avec son prix de vente beaucoup plus élevé que celui de ses 5 concurrents. C'est avec plaisir que nous retrouvons le Sony Alpha 700 en seconde position, une petite encablure devant ses concurrents, l'Olympus fermant la marche.
La maturité des boîtiers experts est désormais telle qu'aucun achat ne peut être mauvais. Le choix se fait alors selon ses besoins spécifiques : Nikon ou Canon si l'on veut par exemple des optiques longues focales de haut niveau, Sony ou Pentax si la stabilisation de toutes les optiques est importante (focales fixes comprises), etc.
Dans le matériel chroniqué, on notera les deux optiques remarquables de Pentax : DA 35/2.8 Macro Ltd et DA* 300/4 ED SDM et le compact Panasonic Lumix FX500 au grand-angle de 25mm qui obtient un Top Achat.
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Théâtre
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Lundi, 30 Juin 2008 23:49 |
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Après avoir photographié Grégory (voir plus bas), j'ai fait un petit shooting très amusant avec une autre comédienne de la troupe des Vagabonds : Marine Collet qui est pour moi une des révélations de l'année après son rôle dans Andromaque au Théâtre du Pavé.
Shooting tout aussi improvisé, mais avec une idée claire de ce que je voulais obtenir en tendance high key, en profitant d'une belle lumière et de la présence d'un mur blanc très réfléchissant.
Voici un exemple des clichés réalisés, en attendant une galerie complète. Certes Greg est beau, mais que dire de Marine...
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Théâtre
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Dimanche, 29 Juin 2008 23:18 |
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Petit shooting amical cet après-midi pour rafraîchir le book de Gregory Bourut, comédien de la troupe des Vagabonds, que l'on a vu dans les créations de Francis Azéma ces dernières années. Studio improvisé : le parvis du Grenier Théâtre en lumière naturelle.
Matériel utilisé : Sony Alpha 700, Zeiss 24-70/2.8 SSM et Zeiss 85/1.4.
En attendant la galerie complète, voici un petit avant-goût : qu'il est bôôôôô le Greg ! 
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